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Kaihuri est un mot maori, consitué de « Kai » la nourriture et de « Huri » le changement, qui signifie « convertisseur ». Kaihuri, c’est le nom choisi par notre association dont le but est d’outiller la transformation de la société.

Convertir la société

Convertir, c’est changer une chose en une chose différente.

Kaihuri veut permettre à la société de se transformer de société capitaliste en société convivialiste.

schema convertisseur

Avec quels outils ?

Le premier outil mis en place par Kaihuri est un outil qui permet aux gens de reprendre le contrôle de leurs événements.

Du vide-greniers à la visite culturelle, en passant par les rassemblements militants, les bonnes occasions de se rassembler sont aujourd’hui captées par les géants du web et soumis à une implacable logique mercantile.

Pour permettre aux initiatives de rencontrer leur public (et réciproquement), sans condition algorithmique ou budgétaire, nous avons imaginé une plateforme accessible à tous où les données personnelles collectées ne font l’objet d’aucune exploitation commerciale.

L’outil que nous avons imaginé, Framasoft l’a fait !

Découvrez notre plateforme: logo keskonfai

Et le projet Framasoft grâce auquel elle a pu voir le jour: Mobilizon

L’utopie en version libre

Dans un modèle capitaliste, découvrir qu’un organisme tel que Framasoft travaille sur un projet identique au notre aurait pu être source de déception, de frustration. Les ressources que nous avions déjà engagées risquaient d’être complètement gaspillées.

Mais il y a déjà une partie de la société qui fonctionne sur un modèle différent. Un modèle où la compétition est émulatrice et non destructrice. Un modèle qui encourage la coopération, la mutualisation et la transparence, plutôt que de les brider. Bref, un modèle convivialiste.

Ce monde vertueux, c’est celui du logiciel libre. En faisant sienne les valeurs du logiciel libre, Kaihuri s’est placé dans une dynamique de coopération avec Framasoft. Tout en étant autonome l’un de l’autre, nos actions se complètent, nos équipes travaillent ensemble, nos visions s’harmonisent.

Cette autonomie couplée à la mutualisation, c’est l’ADN du logiciel libre et il en fait toute la force.

La fédération fait la force

Mobilizon, dont Keskonfai est une instance, est en plus d’être un outil libre un outil fédéré.

Faisons une petite démonstration par l’absurde de ce qu’est la fédération. Imaginez que les appels téléphoniques ou les emails soient possibles seulement entre abonnés du même opérateur. Il a Jaimail et elle est chez Wahoo? Tant pis, il ne leur est pas possible de communiquer par email.

Que va-t-il arriver ?

Soit l’un va rejoindre l’autre chez son opérateur. Or en se concentrant sur un panel d’outils réduits, on favorise les situations de monopole.

Soit leur communication va en pâtir. Doit-on laisser des outils orienter nos relations humaines ? Que celui qui a organisé son anniversaire sur fassebouc sans omettre d’inviter le moindre de ses amis jette la première pierre.

Bref, l’intérêt de la fédération est incontestable. C’est une question d’intérêt général, d’utilité publique.

Non seulement Keskonfai.fr est accessible sans compte et permet les liens avec d’autres sites, mais en plus Keskonfai.fr peut être fédéré avec n’importe quelle autre instance de Mobilizon.

La coopération jusque dans les petites lignes

Il faut parfois mettre de côté ses valeurs pour gagner sa vie.

En tous cas, c’est ce qu’on peut croire quand on ne connait pas l’existence des sociétés coopératives participatives ! Ce statut légal encadre l’activité de sociétés commerciales dont la gestion est démocratique et le mode de fonctionnement ne privilégie pas la lucrativité.

Les salariés associés élisent leur dirigeant en assemblée générale et sur un principe bien particulier : « une personne = une voix », quel que soit le nombre de parts de chacune. Par ailleurs, la valeur du capital de chaque actionnaire est figée à sa valeur d’acquisition. Aucune plus-value n’est possible lors du remboursement des parts en cas de départ du salarié actionnaire. Le partage du profit est équitable :

  • une partie (environ 45 %) constitue les « réserves impartageables » qui vont contribuer au développement de l’entreprise en permettant la consolidation des fonds propres et les investissements ;
  • une partie (environ 10 %) est versée en dividende aux associés ;
  • une partie est versée à l’ensemble des salariés de la SCOP, qu’ils soient actionnaires ou pas.

L’association Kaihuri préfigure une société coopérative et participative.

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